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Les mesures de l'eau dans le sol sont faciles à réaliser et suffisamment fiables pour une conduite efficace de l'irrigation. Selon l'appareil utilisé, elles peuvent compléter, voire remplacer la méthode du bilan hydrique basée sur les données météorologiques (se reporter à la brève description en colonne de droite). En général, les paramètres mesurés sont la teneur en eau du sol (en %), ou le potentiel hydrique du sol (aussi appelé succion ou tension du sol). Le potentiel hydrique du sol - Quand irriguer
? Le graphe ci-dessous présente l'évolution du potentiel hydrique mesuré sous une culture de ray-grass. Les capteurs ont été positionnés à trois profondeurs, et le potentiel hydrique du sol a été relevé chaque semaine. L'évolution des courbes illustre les variations de la teneur en eau du sol.
On observe aisément le déssèchement des horizons de surface où le volume racinaire est important. Après quelques jours, le flux hydrique est orienté vers la surface du sol. En d'autres termes, le profil hydrique est en évaporation et une irrigation devient nécessaire.
Du potentiel hydrique à la teneur en
eau du sol - profil hydrique |
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L'évapotranspiration
des cultures - Guide pour l'évaluation des besoins en eau des cultures
- FAO (en anglais)
Dans cette méthode, la gestion de l'irrigation est basée sur le calcul des termes du bilan hydrique :
I = P+ S - ET - D
avec : I = irrigation; P= précipitations; S= remontées capillaires ; ET = évapotranspiration; D = drainage.
Le calcul de l'évapotranspiration
à partir de données climatiques et culturales est relativement
délicat. Les données météorologiques (intervenant
dans l'évapotranspiration) doivent être collectées
aussi près que possible du champ pour être précises,
ce qui n'est pas toujours possible. L'évapotranspiration réelle
doit être estimée à l'aide de données de référence
ou mesurée directement dans le champ, ce qui n'est pas évident.
Enfin, l'estimation de l'élévation capillaire et du drainage
étant également délicate, ces paramètres sont
souvent négligés, ce qui peut fausser le résultat
du bilan hydrique.
Parmi
les capteurs disponibles sur le marché pour mesurer le potentiel
hydrique du sol, nous vous conseillons les capteurs Watermark®.
Contrairement aux tensiomètres munis d'une bougie en céramique,
ils n'utlisent pas d'eau. Construits en gypse, les capteurs Watermark®
mesurent la résistance électrique entre deux électrodes.
Ils sont de ce fait bien mieux adaptés aux régions arides
où l'humidité du sol varie énormément au cours
de la croissance de la culture.
Un boitier de lecture permet de convertir la résistance électrique
en potentiel hydrique. Il est possible de connecter une centrale d'acquisition
aux différents capteurs pour automatiser la collecte de données.
L'intérêt ne réside pas tant dans le capteur, que
dans la manière dont les données collectées sont
interprétées (voir ci-contre).
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© ICS 2002 - 2008 |
Date de création : juin 2002 - Dernière mise à jour : juin 7, 2007 |
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Directeur de publication : Jean-François Martin - 61 rue de la Coppinerie - 17220 Bourgneuf - France |
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